Jamais 2 sans 3 - un essaim dimanche de Pâques à 11h45...
Endimanché en train d'allumer le barbecue à 11h45, un bourdonnement insistant m'avertit qu'un essaim est parti du rucher.
Après vérification, mise en tenue d'apiculteur avec outils de cueilleur d'essaim et c'est parti.
A prime abord, l'essaim accroché à un mur ne laisse présager aucune chance de récupérer la reine qui peut s'être introduite dans un trou entre deux pierres, mais c'est sans compter l'obstination de Claude le papyculteur avec son aspirateur sans sac magique !
Et en deux temps, trois aspirations, l'essaim est dans la ruchette. Et les brochettes mangées vers 13h15, c'est bon il n'y a pas de mal.
Par contre, une technique spéciale de sûreté au cas où la reine n'ait pas été aspirée : mise en place dans la ruchette d'un cadre avec du couvain frais sans abeilles provenant d'une autre ruche, du coup, les nourrices ne sont pas tentées de partir et, par réflexe, commencent à nourrir le couvain. Le tour est joué.
Donc, en bref, en 5 jours, une double division et trois essaims récupérés, on ne chôme pas en Ardèche ;o)
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